Manipulateur, manipulatrice...
Quelques lignes qui permettront à certains et certaine de "reconnaître" ce qu'ils vivent, de mieux comprendre ce qui se passe dans leur vie et aussi de commencer à "s'en sortir", même si it's a long way to...
Le mécanisme de la violence psychologique, forme la plus fréquente de violence conjugale, repose sur un processus de manipulation mentale, plus précisément, de MANIPULATION DESTRUCTRICE, basé sur l'EMPRISE.
Dans le meilleur des cas, la victime s'en sort relativement, en ayant recours au DIVORCE.
La MANIPULATION DESTRUCTRICE se déroule en plusieurs périodes de longueurs variables selon chaque cas.
1 - Au début, lors de la PERIODE DE SEDUCTION, la future victime est parée de toutes les qualités, et, le manipulateur semble correspondre totalement à l'attente de la victime.
2 - Ensuite, à la PERIODE INSIDIEUSE, surviennent des réflexions diluées dans le temps et présentées adroitement comme étant dans l'intérêt de la victime mais également le recours au discours paradoxal. Cela consiste à tenir à un moment donné un discours et quelques heures ou jours plus tard défendre tout le contraire. La victime éprouve le sentiment de ne jamais rien faire de bien et parfois à l'impression de devenir folle (fou) : dire c'est mal, se taire c'est se le voir reprocher, faire quelque chose en pensant faire plaisir et on subit les reproches, ne pas faire et c'est à nouveau les humiliations.
C'est le début de la VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE.
3 - Puis, à la phase de VIOLENCE MORALE APPARENTE,
les DEVALORISATIONS, HUMILIATIONS vont se multiplier petit à petit, (entraînant progressivement un DOUTE lancinant, et une PERTE DE L'ESTIME DE SOI par la victime), et les REPROCHES vont pleuvoir (semant la CULPABILITE).
Au fur et à mesure des années, tout est passé au peigne fin de la critique et de la destruction: sa façon d'élever les enfants, de tenir la maison, de s'habiller, de s'occuper du (de la) partenaire etc. Ces phases sont en général entrecoupées de périodes de bouderie où le manipulateur n'adresse plus la parole à sa victime sauf pour lui lancer des humiliations. celle -ci Fini par s'excuser de tout et n'importe quoi pour mettre fin à ces bouderies se sentant coupable de tout.
La victime commence à songer à une séparation, voire au divorce.
Elle croule sous le poids de toutes les responsabilités dont le manipulateur se décharge totalement, n'ayant plus aucun recul possible sur la situation.
Le manipulateur se montre charmant à l'extérieur et un despote toujours insatisfait à la maison, égocentrique, colérique,
MENTANT, allant de contre-vérités en contre-vérités,
S'ENRICHISSANT SUR LE DOS DE LA VICTIME (l'argent est le nerf de la guerre pour le manipulateur...),
l'ISOLANT DE SON ENTOURAGE.
L'agresseur est d'UNE HUMEUR INSTABLE, et passe de périodes d'accalmie de plus en plus rares, (où la victime retrouve la magie de la période de séduction), en périodes de colères de plus en plus dévastatrices et fréquentes, ou bien, en périodes où il se met en position de victime incomprise et mal-aimée.
Progressivement, la victime est réduite à néant, et pense de plus en plus souvent au DIVORCE.
Même si elle assume des responsabilités importantes à son travail, dès qu'elle franchit le pas de la porte de sa maison, "elle n'est plus rien, qu'une souillon".
Les INSULTES apparaissent.
Les enfants assistent à l'ensemble de cette violence quotidienne qui est la forme de VIOLENCE CONJUGALE la plus destructrice.
4 - Lorsque la victime OUVRE LES YEUX ou parle de SEPARATION, voire de DIVORCE, la VIOLENCE devient PAROXYSTIQUE, pouvant se complèter de VIOLENCE PHYSIQUE ou au contraire inciter la victime à réagir violemment pour s'en servir contre elle ensuite.
Les colères violentes succèdent aux colères violentes, avec peu d'accalmies, entrecoupées parfois d'incitation au suicide envers la victime, tout aussi déstabilisant et violent pour la victime.
Les remarques blessantes, cinglantes, les reproches, les insultes déferlent comme un ouragan. Le pire est d'essayer de discuter avec le secret espoir de faire changer les choses. La victime alors se voit détruite un peu plus chaque jour. Lorsqu'elle demande à son bourreau pourquoi il s'acharne à l'accabler de toutes les responsabilités celui ci s'acharne et détruit en incitant au suicide. Si la victime à le tort de souligner des défauts ou responsabilités établies et évidentes du pervers celui-ci enfonce le clou plus profondément encore avec cette réponse lorsqu'après coup on lui demande pourquoi? "Mais tu m'agresses alors je me défends". Si on parviens un jour à demander au bourreau s'il n'a pas de responsabilités ou de défauts lui, qui se croit parfait et est persuadé de détenir la vérité, la réponse s'il y en a une est immuable "Tu les sais bien mes défauts, je te les ai déjà dit". Là encore il ne reconaît rien et utilise à nouveau la culpabilisation envers une victime qui est de plus en plus perdue.
Les mêmes phrases reviennent alors dans chaque histoire: "tu es folle (fou), tu n'auras pas les enfants, tu es incapable d'élever des enfants, , tu veux la guerre, tu l'auras".
Et c'est exactement ce qui adviendra tout au long de la procédure de divorce..., puis dans le cadre du droit de visite et d'hébergement...
L'enfer, duquel il est impossible d'échapper: avec l'aide involontaire de la justice...
5 - Effectivement, ce processus destructeur se poursuit tout au long de la procédure de DIVORCE et de toutes les procédures introduites par la suite , ainsi que dans le cadre du DROIT DE VISITE ET D'HEBERGEMENT, continuant à détruire les enfants, et l'ex-conjoint(e), par enfants interposés, comme s'il était impossible de sortir à jamais des griffes de l'agresseur.
L'anéantissement d'une famille...à l'insu de tous et de la Justice.
Devant le juge, dans toutes les procédures liées au divorce, le manipulateur se présente comme une victime, affable, reprenant les griefs de la vraie victime contre elle, en miroir, abusant le juge comme il a abusé sa victime et son entourage longtemps auparavant.
Le verdict tombe: le manipulateur est "la pauvre victime", toutes les mesures sont prises à l'encontre de la vraie victime et, "les crimes restent impunis"...
La vie quotidienne déborde de ces cas, tous identiques, et, l'actualité regorge de ces meurtres ou tentatives d'assassinat où la manipulation échappe totalement au système judiciaire.
L'agresseur bénéficie constamment de mesures de clémence, parce qu'il est le meilleur avocat et le plus convaincant qui soit pour lui-même, tant que ce processus de manipulation ne sera pas enseigné aux professionnels concernés!
Il maîtrise avec brio l'art de la COMEDIE et du MENSONGE, ABUSANT en tache d'huile, ses victimes, puis leur entourage, puis les psy, puis les magistrats etc.
Un véritable thriller psychologique qui fait froid dans le dos...
Malheureusement, une réalité quotidienne, méconnue et inaperçue, sur les bureaux des juges...
Tout n'est pas aussi "tranché" ni aussi net, il faut savoir, cependant, que c'est le but de la manoeuvre : désorienter, faire douter, isoler, faire culpabiliser...sont les armes favorites de ces monstres . Une fois englué, même séparé, il est très difficile de s'en remettre, c'est un VIOL PSYCHIQUE !!!
Et aussi, se méfier des confusions, les pervers narcissiques ne sont pas des pervers sexuels, ils ne sont pas forcément violents physiquement (bien souvent ils ne le sont pas du tout) et ils savent, par dessus tout tirer partie de votre empathie, de votre sensibilité et de votre générosité de coeur. Tout ce qu'ils n'ont pas.
Et aussi, une façon infaillible de les reconnaître, lorsqu'on a encore des doutes....s'ils savent vous faire passer de merveilleux moments et c'est là leur grande force d'emprise, ils s'arrangent toujours pour les pourrir dès que possible en niant le faire, bien sûr.
Générer le conflit, l'induire, sans qu'il apparaisse qu'ils en sont à l'origine est un jeu pour eux ==> CONFLIT PERMANENT.
J'espère que certaines et certains qui se posent des questions retrouveront là une réalité à ce qu'ils vivent. Ces gens sont MALADES, ils ne sont pas soignables, leur maladie est de l'ordre de la psychose.
Il est inutile d'espérer pouvoir faire quelque chose, si ce n'est les FUIR en prenant ses précautions.
Lorsque vous avec un individu (ou une, les femmes ne sont pas exclues) dans votre entourage (parent, conjoint...) surtout ne vous laissez pas isoler, parlez en, ici ou ailleurs(*), il y a des forums pour ça , des blogs, des livres depuis quelques temps.
Ces "cas" sont de plus en plus nombreux et font de terribles dégâts qui vont de la perte d'estime de soi, au suicide, en passant par la dépression pour les victimes.
L'important pour se sortir de cette situation, c'est de parvenir à devenir insensibles aux attaques, aux vacheries qui continuent bien après la séparation. Il faut avoir à l'esprit que les pervers narcissiques sont persuadés de détenir la vérité et il faut refuser toute discussion avec eux qui constitue à chaque fois l'occasion d'utiliser ses armes favorites : l'humiliation, la culpabilisation, le doute ou le discours paradoxal.
(*) C'est le tort que j'ai eut l'hiver dernier et cet hiver encore sans doute, d'où je pense la nécessité de poursuivre le blog même si je pense qu'aujourd'hui le plus dur du chemin est parcouru.

Au cours de la relation avec un ou une perverse narcissique, la destruction psychologique est particulièrement douloureuse. Je commence enfin à voir le bout du tunnel. Je sais que ce n'est jamais gagné et que la confiance en soi est quelque chose qui reste fragile longtemps après une telle épreuve. Je crois avoir enfin intégré le discours de la psy par rapport à l'attitude à adopter face à féeperverse. Elle veut à tout prix continuer sa domination, imposer sa vérité, contrôler et espionner. Je lui ai signifié lors du dernier entretien avec le médiateur que si cela lui apportait du plaisr c'était un loisir comme un autre mais que désormais cela ne me touchait plus. Féeperverse est toujours dans le schéma de ma soumission et continuera ad vitam eternam tant qu'il y aura des relations au travers des enfants. Comme elle me l'avait dit, à l'adolescence, elle avait décidé de mener sa vie toute seule et jamais personne ne pourrait lui faire changer d'avis par rapport à une décision qu'elle aurait prise. C'est cela son délire, elle est intimement persuadée de détenir la vérité. Quoiqu'il arrive, quoiqu'il se passe, féeperverse est persuadée que ce sont toujours les autres qui ont tort. Elle a le droit d'asséner sa vérité et de lancer ses méchancetés odieuses et perverses mais en face, il ne doit pas y avoir de réaction sinon c'est l'explosion. Je crois que cet état de maladie ne pourra jamais se soigner. Car pour guérir il faut être conscient de son état et accepter d'entreprendre les changements nécessaires. J'ai fait le choix de renoncer à me battre car c'est se cogner contre un mur. Et, je suis aujourd'hui persuadé que c'est la seule issue possible. Il y a déjà plusieurs mois que je refuse les conversations téléphoniques avec elle car elle ne peut s'empêcher de lacher son venin sans crainte. Par contre, je lui ai demandé à de nombreuses reprises des écrits, ce qu'elle refuse car elle peut difficilement y déverser les mêmes attaques sans que cela ne puisse se retourner contre elle.
De toute façon, quelque soit l'avenir, je sais que je devrais toujours aller à la pêche aux informations pour les petits puisque féeperverse se fait un malin plaisir à ne rien transmettre. De même, je sais qu'à chaque séjour des enfants, il faudra réexpliquer toujours la même chose à savoir que chez maman, c'est chez maman et chez papa, c'est chez papa. Que les enfants ne doivent pas prendre pour argent comptant tous les propos des adultes et qu'ils doivent apprendre à se faire leur propre opinion. Qu'il n'y pas une vérité mais qu'il faut accepter des points de vue différents des siens et surtout être capable de reconnaître ses erreurs, savoir s'excuser et savoir pardonner. Je saist que c'est un travail difficile à réaliser avec des enfants de 3 et 5 ans, il n'est pas toujours facile de trouver les mots adaptés à leur age. Mais, je sais qu'il n'y a que comme cela que parviendrai peut-être à éviter qu'à l'âge adulte ils ne reproduisent le shéma maternel. C'est une crainte profonde car, je suis aujourd'hui persuadé que la fille de 15 ans de féeperverse marchera dans les pas de sa mère. Je ne veux pas que plus tard, ces deux enfants ne fassent autant de mal et ne sèment comme féeperverse que la destruction dans leurs relations de couple. C'est aujourd'hui mon voeu le plus cher car, je pense que l'on ne peut jamais être heureux en semant la douleur et la désolation sur son passage.
Maintenant, féeperverse m'inspire de la pitié, je l'ai déjà écrit. Ses propos, ses mensonges, ses insultes, ses attaques, sont de plus en plus grotesques et cela en est pitoyable. Je sais à son regard qu'elle voudrait continuer à me faire souffrir, mais c'est désormais peine perdue. Elle finira je l'espère mais, toutefois j'en doute, par s'épuiser et arrêter. Chez ce genre de personnage, il ne faut surtout pas essayer de comprendre pourquoi ils agissent ainsi. C'est au contraire perdre son temps et s'épuiser en questions qui resteront toujours sans réponse. Féeperverse comme la plupart des pervers narcissique à sa propre logique et dans tous les cas est capable de se contredire en l'espace de 5 minutes pour toujours avoir raison. Et, si on lui soulève ses propos contradictoires, elle va nier les avoir tenu ou faire une pirouette pour donner à nouveau tort à son interlocuteur ou si elle n'a plus de réponse passer à son jeu favori la dévalorisation, la culpabilisation et les insultes. Lors du dernier rendez-vous avec le médiateur, j'ai assisté au fil de l'entretien à ces différentes phases. Il a fallut que je tape du plat de la main sur la table et disent stop pour pouvoir m'exprimer. Et là cela a déclenché un flot d'attaques et d'insultes auquel il est inutile de répliquer, cela lui fait trop plaisir car dans ce cas elle sait que les siennes nous atteignent. Le médiateur est alors intervenu pour dire "vous avez le droit de vous mettre en colère". J'ai essayé de lui dire que désormais je n'étais plus dans la soumission et qu'elle avait le droit de détenir sa vérité mais que désormais, ce ne serait plus jamais la mienne et qu'au contraire, j'avais moi aussi le droit d'exprimer mon point de vue. Cela a été difficile au milieu de ses "tu n'es qu'un monstre" et autes compliments mais je crois que c'était important ce jour là enfin, que je puisse dire mon ressenti. Féeperverse ne supporte pas que son égo surdimensionné puisse subir la moindre remarque et encore moins un avis négatif. Je crois que c'est le propre de tous les pervers narcissique et dans ce cas, ils explosent et attaquent de tout bois pour faire culpabiliser et humilier ce "monstre" qui ne dit que des mensonges.
De toute façon, je sais que cela ne changera rien par rapport à ce qu'elle pense, d'ailleurs, je crois qu'elle n'a même pas entendu ce que je disais trop occuper à attaquer. Par contre, pour moi, c'est une avancée importante car je sais désormais que quoiqu'il arrive je suis enfin capable de résister, de ne plus être touché par ses propos fielleux et de pouvoir m'exprimer quelque soit son attitude.
Il faut passer par ces étapes et à chaque fois se féliciter des progrès réalisés pour petit à petit retrouver confiance et le matin se regarder dans la glace en se rasant, sans honte de soi. Je sais que c'est encore un long chemin et que par rapport aux enfants ce sera à chaque fois difficile d'être entendu mais, je ne baisserai pas les bras, eux aussi ont le droit un jour de connaître le bonheur.
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Elle restera toujours égale à elle même, le seul plaisir et sans doute la jouissance qu'elle éprouve à écraser l'autre ou l'ex constitue les seuls plaisirs de ce type de personnage qui jamais ne sera capable d'être humain au sens noble du terme.
Il y avait longtemps que je n'étais venu sur cet exécutoire qui m'a permis de libérer de la charge qui me faisait courber l'échine. Ce soir, en rentrant du boulot, j'ai laissé un message à féeperverse sur son portable lui demandant de parler aux enfants. En effet, je n'ai pas le numéro de fixe pour joindre les enfants et je ne peux les joindre qu'au bon vouloir de leur mère. En général, comme ce soir, lorsque je laisse ce type de message, elle n'entend pas le portable et s'en aperçoit bien après. Toutefois cet été, alors que les petits étaient avec moi, elle avait appelé un samedi matin alors que les enfants étaient déjà dans la voiture, je lui avait demandé de rappeler 18h- 18h30i. Etant rentré après 19h, j'avais, aussitôt arrivé, laissé un message sur son portable pour lui dire que la sortie avait été plus longue que prévue et qu'elle pouvait rappeler les petits dès qu'elle le souhaitait, ce qu'elle ne manquât pas de faire dans les 5 minutes. Ce soir comme d'habitude je ne faisait guère d'illusions, elle m'a rappelé une fois que les petits étaient couchés. Elle m'a reproché que lors des vacances les petits n'avaient pas la liberté de l'appeler quand ils auraient souhaité!!! Ce à quoi, je lui ai rappelé que je n'avais pas de numéro de poste fixe et qu'elle leur parlais aussi longtemps qu'ils le souhaitaient chaque semaine quand elle appelait et que je lui avait demandé comme pratiquement à chaque retour de vacances que je souhaitait leur parler au moins une fois par semaine et non pas tous les 15 jours ou trois semaines selon son bon vouloir. C'est vrai qu'en général, les deux semaines qui précèdent leur venue avec moi à chaque vacances, j'ai le droit à un appel par semaine !!! Assistante sociale et avoir ce type de comportement m'irrite encore souvent. Mais, ce soir outre le fait de vouloir parler aux petits, j'avais indiqué dans le message que j'avais une demande à formuler. Les petits sont repartis depuis début aout avec leur maman et je ne les reverrai normalement qu'aux vacances de la Toussaint. C'est vrai que le juge m'a accordé un droit d'hébergement les week-end impairs mais avec 230 km de distance et 2h45 de trajet, tout en ayant mes trois aînés avec moi, je considère que pour le petits comme pour les grands et comme moi-même ce n'est pas une solution bénéfique. Toutefois étant donné la durée, je souhaitais sur le 1er week-end d'octobre les prendre du samedi matin au dimanche soir et nous aurions passé la nuit à l'hôtel. Ce à quoi elle m'a répondu que je remplissais pas mes "obligations" fixées par le jugement de les prendre un week-end sur deux et que si je voulais les prendre il fallait que je me conforme au jugement et être là le vendredi soir à 17h30. Elle sait que par rapport à mon travail et à mes trois aînés c'est parfaitement impossible. Mais, c'est un plaisir pour elle.
Je lui ai également rappelé que j'aimerai revoir les vêtements que j'achète aux petits et que je ne revois pas aux vacances suivantes. En effet, je n'ai jamais de sacs ni de valises quand ils viennent à la maison et si pendant un temps, j'avais expliqué aux petits qu'ils ne pouvaient repartir avec les tenues achetées de crainte de ne pas les revoir, j'ai finalement accepté qu'ils repartent avec, car cela leur faisait plaisir et de toute façon ils ne les usent pas, pour le temps qu'ils sont avec moi. Au début, ils revenaient habillés avec et puis, avec le temps, les mauvaises habitudes sont reparties et elle me les a confié début juillet avec des sandales et t-shirt et short sur eux pour tout bagage. Lorsque je lui ai dit que j'aimerai revoir sweat, t-shirt, polo et autres tenues, elle m'a répliqué que les petits ne rentraient pas chez elle avec le même slip qu'ils avaient en partant !!!
C'est indécrottable et irréparable. Je savais qu'elle ne changerait pas mais dans ma conviction profonde, j'espérais qu'au fil du temps dans l'intérêt des enfants, elle puisse être humaine. En juillet, à son arrivée, le petit m'a dit à plusieurs reprises que sa maman lui répétait souvent que ce n'était pas bon pour lui de vivre avec moi mais, cela je m'en moque, quelques jours ensemble et il retrouve la joie de vivre avec ses frères et son papa sans qu'il y ait besoin de réagir à ce genre de propos. Non, décidément, je crois que cela me conforte dans mon sentiment de pitié envers elle. Je suis triste qu'une personne ne puisse vivre que pour dominer et vouloir faire mal mais, je sais que c'est irréversible. Je continuerai mon chemin avec mes enfants en l'ignorant elle, c'est la seule solution.
Si j'ai écrit cela ce soir, c'est pour tous ceux qui vivent ce genre de situation, il faut éviter de répondre à ce genre d'individus et leur raccrocher au nez comme je l'ai fait ce soir car, ils ont le don de rapidement vouloir faire remonter la culpabilité et renverser les choses pour essayer à nouveau de détruire. Mais, l'important, ce n'est pas elle, ce sont ces deux petits bouts qui je le sait désormais garderont toujours avec moi ce lien et cette émotion qui fait de nous une famille. Et, cela compte plus que tout au monde.