Posté le 03.03.2007 par feeperverse

Au cours de la relation avec un ou une perverse narcissique, la destruction psychologique est particulièrement douloureuse. Je commence enfin à voir le bout du tunnel. Je sais que ce n'est jamais gagné et que la confiance en soi est quelque chose qui reste fragile longtemps après une telle épreuve. Je crois avoir enfin intégré le discours de la psy par rapport à l'attitude à adopter face à féeperverse. Elle veut à tout prix continuer sa domination, imposer sa vérité, contrôler et espionner. Je lui ai signifié lors du dernier entretien avec le médiateur que si cela lui apportait du plaisr c'était un loisir comme un autre mais que désormais cela ne me touchait plus. Féeperverse est toujours dans le schéma de ma soumission et continuera ad vitam eternam tant qu'il y aura des relations au travers des enfants. Comme elle me l'avait dit, à l'adolescence, elle avait décidé de mener sa vie toute seule et jamais personne ne pourrait lui faire changer d'avis par rapport à une décision qu'elle aurait prise. C'est cela son délire, elle est intimement persuadée de détenir la vérité. Quoiqu'il arrive, quoiqu'il se passe, féeperverse est persuadée que ce sont toujours les autres qui ont tort. Elle a le droit d'asséner sa vérité et de lancer ses méchancetés odieuses et perverses mais en face, il ne doit pas y avoir de réaction sinon c'est l'explosion. Je crois que cet état de maladie ne pourra jamais se soigner. Car pour guérir il faut être conscient de son état et accepter d'entreprendre les changements nécessaires. J'ai fait le choix de renoncer à me battre car c'est se cogner contre un mur. Et, je suis aujourd'hui persuadé que c'est la seule issue possible. Il y a déjà plusieurs mois que je refuse les conversations téléphoniques avec elle car elle ne peut s'empêcher de lacher son venin sans crainte. Par contre, je lui ai demandé à de nombreuses reprises des écrits, ce qu'elle refuse car elle peut difficilement y déverser les mêmes attaques sans que cela ne puisse se retourner contre elle.
De toute façon, quelque soit l'avenir, je sais que je devrais toujours aller à la pêche aux informations pour les petits puisque féeperverse se fait un malin plaisir à ne rien transmettre. De même, je sais qu'à chaque séjour des enfants, il faudra réexpliquer toujours la même chose à savoir que chez maman, c'est chez maman et chez papa, c'est chez papa. Que les enfants ne doivent pas prendre pour argent comptant tous les propos des adultes et qu'ils doivent apprendre à se faire leur propre opinion. Qu'il n'y pas une vérité mais qu'il faut accepter des points de vue différents des siens et surtout être capable de reconnaître ses erreurs, savoir s'excuser et savoir pardonner. Je saist que c'est un travail difficile à réaliser avec des enfants de 3 et 5 ans, il n'est pas toujours facile de trouver les mots adaptés à leur age. Mais, je sais qu'il n'y a que comme cela que parviendrai peut-être à éviter qu'à l'âge adulte ils ne reproduisent le shéma maternel. C'est une crainte profonde car, je suis aujourd'hui persuadé que la fille de 15 ans de féeperverse marchera dans les pas de sa mère. Je ne veux pas que plus tard, ces deux enfants ne fassent autant de mal et ne sèment comme féeperverse que la destruction dans leurs relations de couple. C'est aujourd'hui mon voeu le plus cher car, je pense que l'on ne peut jamais être heureux en semant la douleur et la désolation sur son passage.
Maintenant, féeperverse m'inspire de la pitié, je l'ai déjà écrit. Ses propos, ses mensonges, ses insultes, ses attaques, sont de plus en plus grotesques et cela en est pitoyable. Je sais à son regard qu'elle voudrait continuer à me faire souffrir, mais c'est désormais peine perdue. Elle finira je l'espère mais, toutefois j'en doute, par s'épuiser et arrêter. Chez ce genre de personnage, il ne faut surtout pas essayer de comprendre pourquoi ils agissent ainsi. C'est au contraire perdre son temps et s'épuiser en questions qui resteront toujours sans réponse. Féeperverse comme la plupart des pervers narcissique à sa propre logique et dans tous les cas est capable de se contredire en l'espace de 5 minutes pour toujours avoir raison. Et, si on lui soulève ses propos contradictoires, elle va nier les avoir tenu ou faire une pirouette pour donner à nouveau tort à son interlocuteur ou si elle n'a plus de réponse passer à son jeu favori la dévalorisation, la culpabilisation et les insultes. Lors du dernier rendez-vous avec le médiateur, j'ai assisté au fil de l'entretien à ces différentes phases. Il a fallut que je tape du plat de la main sur la table et disent stop pour pouvoir m'exprimer. Et là cela a déclenché un flot d'attaques et d'insultes auquel il est inutile de répliquer, cela lui fait trop plaisir car dans ce cas elle sait que les siennes nous atteignent. Le médiateur est alors intervenu pour dire "vous avez le droit de vous mettre en colère". J'ai essayé de lui dire que désormais je n'étais plus dans la soumission et qu'elle avait le droit de détenir sa vérité mais que désormais, ce ne serait plus jamais la mienne et qu'au contraire, j'avais moi aussi le droit d'exprimer mon point de vue. Cela a été difficile au milieu de ses "tu n'es qu'un monstre" et autes compliments mais je crois que c'était important ce jour là enfin, que je puisse dire mon ressenti. Féeperverse ne supporte pas que son égo surdimensionné puisse subir la moindre remarque et encore moins un avis négatif. Je crois que c'est le propre de tous les pervers narcissique et dans ce cas, ils explosent et attaquent de tout bois pour faire culpabiliser et humilier ce "monstre" qui ne dit que des mensonges.
De toute façon, je sais que cela ne changera rien par rapport à ce qu'elle pense, d'ailleurs, je crois qu'elle n'a même pas entendu ce que je disais trop occuper à attaquer. Par contre, pour moi, c'est une avancée importante car je sais désormais que quoiqu'il arrive je suis enfin capable de résister, de ne plus être touché par ses propos fielleux et de pouvoir m'exprimer quelque soit son attitude.
Il faut passer par ces étapes et à chaque fois se féliciter des progrès réalisés pour petit à petit retrouver confiance et le matin se regarder dans la glace en se rasant, sans honte de soi. Je sais que c'est encore un long chemin et que par rapport aux enfants ce sera à chaque fois difficile d'être entendu mais, je ne baisserai pas les bras, eux aussi ont le droit un jour de connaître le bonheur.
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Posté le 23.02.2007 par feeperverse
Manipulateur, manipulatrice...
Quelques lignes qui permettront à certains et certaine de "reconnaître" ce qu'ils vivent, de mieux comprendre ce qui se passe dans leur vie et aussi de commencer à "s'en sortir", même si it's a long way to...
Le mécanisme de la violence psychologique, forme la plus fréquente de violence conjugale, repose sur un processus de manipulation mentale, plus précisément, de MANIPULATION DESTRUCTRICE, basé sur l'EMPRISE.
Dans le meilleur des cas, la victime s'en sort relativement, en ayant recours au DIVORCE.
La MANIPULATION DESTRUCTRICE se déroule en plusieurs périodes de longueurs variables selon chaque cas.
1 - Au début, lors de la PERIODE DE SEDUCTION, la future victime est parée de toutes les qualités, et, le manipulateur semble correspondre totalement à l'attente de la victime.
2 - Ensuite, à la PERIODE INSIDIEUSE, surviennent des réflexions diluées dans le temps et présentées adroitement comme étant dans l'intérêt de la victime mais également le recours au discours paradoxal. Cela consiste à tenir à un moment donné un discours et quelques heures ou jours plus tard défendre tout le contraire. La victime éprouve le sentiment de ne jamais rien faire de bien et parfois à l'impression de devenir folle (fou) : dire c'est mal, se taire c'est se le voir reprocher, faire quelque chose en pensant faire plaisir et on subit les reproches, ne pas faire et c'est à nouveau les humiliations.
C'est le début de la VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE.
3 - Puis, à la phase de VIOLENCE MORALE APPARENTE,
les DEVALORISATIONS, HUMILIATIONS vont se multiplier petit à petit, (entraînant progressivement un DOUTE lancinant, et une PERTE DE L'ESTIME DE SOI par la victime), et les REPROCHES vont pleuvoir (semant la CULPABILITE).
Au fur et à mesure des années, tout est passé au peigne fin de la critique et de la destruction: sa façon d'élever les enfants, de tenir la maison, de s'habiller, de s'occuper du (de la) partenaire etc. Ces phases sont en général entrecoupées de périodes de bouderie où le manipulateur n'adresse plus la parole à sa victime sauf pour lui lancer des humiliations. celle -ci Fini par s'excuser de tout et n'importe quoi pour mettre fin à ces bouderies se sentant coupable de tout.
La victime commence à songer à une séparation, voire au divorce.
Elle croule sous le poids de toutes les responsabilités dont le manipulateur se décharge totalement, n'ayant plus aucun recul possible sur la situation.
Le manipulateur se montre charmant à l'extérieur et un despote toujours insatisfait à la maison, égocentrique, colérique,
MENTANT, allant de contre-vérités en contre-vérités,
S'ENRICHISSANT SUR LE DOS DE LA VICTIME (l'argent est le nerf de la guerre pour le manipulateur...),
l'ISOLANT DE SON ENTOURAGE.
L'agresseur est d'UNE HUMEUR INSTABLE, et passe de périodes d'accalmie de plus en plus rares, (où la victime retrouve la magie de la période de séduction), en périodes de colères de plus en plus dévastatrices et fréquentes, ou bien, en périodes où il se met en position de victime incomprise et mal-aimée.
Progressivement, la victime est réduite à néant, et pense de plus en plus souvent au DIVORCE.
Même si elle assume des responsabilités importantes à son travail, dès qu'elle franchit le pas de la porte de sa maison, "elle n'est plus rien, qu'une souillon".
Les INSULTES apparaissent.
Les enfants assistent à l'ensemble de cette violence quotidienne qui est la forme de VIOLENCE CONJUGALE la plus destructrice.
4 - Lorsque la victime OUVRE LES YEUX ou parle de SEPARATION, voire de DIVORCE, la VIOLENCE devient PAROXYSTIQUE, pouvant se complèter de VIOLENCE PHYSIQUE ou au contraire inciter la victime à réagir violemment pour s'en servir contre elle ensuite.
Les colères violentes succèdent aux colères violentes, avec peu d'accalmies, entrecoupées parfois d'incitation au suicide envers la victime, tout aussi déstabilisant et violent pour la victime.
Les remarques blessantes, cinglantes, les reproches, les insultes déferlent comme un ouragan. Le pire est d'essayer de discuter avec le secret espoir de faire changer les choses. La victime alors se voit détruite un peu plus chaque jour. Lorsqu'elle demande à son bourreau pourquoi il s'acharne à l'accabler de toutes les responsabilités celui ci s'acharne et détruit en incitant au suicide. Si la victime à le tort de souligner des défauts ou responsabilités établies et évidentes du pervers celui-ci enfonce le clou plus profondément encore avec cette réponse lorsqu'après coup on lui demande pourquoi? "Mais tu m'agresses alors je me défends". Si on parviens un jour à demander au bourreau s'il n'a pas de responsabilités ou de défauts lui, qui se croit parfait et est persuadé de détenir la vérité, la réponse s'il y en a une est immuable "Tu les sais bien mes défauts, je te les ai déjà dit". Là encore il ne reconaît rien et utilise à nouveau la culpabilisation envers une victime qui est de plus en plus perdue.
Les mêmes phrases reviennent alors dans chaque histoire: "tu es folle (fou), tu n'auras pas les enfants, tu es incapable d'élever des enfants, , tu veux la guerre, tu l'auras".
Et c'est exactement ce qui adviendra tout au long de la procédure de divorce..., puis dans le cadre du droit de visite et d'hébergement...
L'enfer, duquel il est impossible d'échapper: avec l'aide involontaire de la justice...
5 - Effectivement, ce processus destructeur se poursuit tout au long de la procédure de DIVORCE et de toutes les procédures introduites par la suite , ainsi que dans le cadre du DROIT DE VISITE ET D'HEBERGEMENT, continuant à détruire les enfants, et l'ex-conjoint(e), par enfants interposés, comme s'il était impossible de sortir à jamais des griffes de l'agresseur.
L'anéantissement d'une famille...à l'insu de tous et de la Justice.
Devant le juge, dans toutes les procédures liées au divorce, le manipulateur se présente comme une victime, affable, reprenant les griefs de la vraie victime contre elle, en miroir, abusant le juge comme il a abusé sa victime et son entourage longtemps auparavant.
Le verdict tombe: le manipulateur est "la pauvre victime", toutes les mesures sont prises à l'encontre de la vraie victime et, "les crimes restent impunis"...
La vie quotidienne déborde de ces cas, tous identiques, et, l'actualité regorge de ces meurtres ou tentatives d'assassinat où la manipulation échappe totalement au système judiciaire.
L'agresseur bénéficie constamment de mesures de clémence, parce qu'il est le meilleur avocat et le plus convaincant qui soit pour lui-même, tant que ce processus de manipulation ne sera pas enseigné aux professionnels concernés!
Il maîtrise avec brio l'art de la COMEDIE et du MENSONGE, ABUSANT en tache d'huile, ses victimes, puis leur entourage, puis les psy, puis les magistrats etc.
Un véritable thriller psychologique qui fait froid dans le dos...
Malheureusement, une réalité quotidienne, méconnue et inaperçue, sur les bureaux des juges...
Tout n'est pas aussi "tranché" ni aussi net, il faut savoir, cependant, que c'est le but de la manoeuvre : désorienter, faire douter, isoler, faire culpabiliser...sont les armes favorites de ces monstres . Une fois englué, même séparé, il est très difficile de s'en remettre, c'est un VIOL PSYCHIQUE !!!
Et aussi, se méfier des confusions, les pervers narcissiques ne sont pas des pervers sexuels, ils ne sont pas forcément violents physiquement (bien souvent ils ne le sont pas du tout) et ils savent, par dessus tout tirer partie de votre empathie, de votre sensibilité et de votre générosité de coeur. Tout ce qu'ils n'ont pas.
Et aussi, une façon infaillible de les reconnaître, lorsqu'on a encore des doutes....s'ils savent vous faire passer de merveilleux moments et c'est là leur grande force d'emprise, ils s'arrangent toujours pour les pourrir dès que possible en niant le faire, bien sûr.
Générer le conflit, l'induire, sans qu'il apparaisse qu'ils en sont à l'origine est un jeu pour eux ==> CONFLIT PERMANENT.
J'espère que certaines et certains qui se posent des questions retrouveront là une réalité à ce qu'ils vivent. Ces gens sont MALADES, ils ne sont pas soignables, leur maladie est de l'ordre de la psychose.
Il est inutile d'espérer pouvoir faire quelque chose, si ce n'est les FUIR en prenant ses précautions.
Lorsque vous avec un individu (ou une, les femmes ne sont pas exclues) dans votre entourage (parent, conjoint...) surtout ne vous laissez pas isoler, parlez en, ici ou ailleurs(*), il y a des forums pour ça , des blogs, des livres depuis quelques temps.
Ces "cas" sont de plus en plus nombreux et font de terribles dégâts qui vont de la perte d'estime de soi, au suicide, en passant par la dépression pour les victimes.
L'important pour se sortir de cette situation, c'est de parvenir à devenir insensibles aux attaques, aux vacheries qui continuent bien après la séparation. Il faut avoir à l'esprit que les pervers narcissiques sont persuadés de détenir la vérité et il faut refuser toute discussion avec eux qui constitue à chaque fois l'occasion d'utiliser ses armes favorites : l'humiliation, la culpabilisation, le doute ou le discours paradoxal.
(*) C'est le tort que j'ai eut l'hiver dernier et cet hiver encore sans doute, d'où je pense la nécessité de poursuivre le blog même si je pense qu'aujourd'hui le plus dur du chemin est parcouru.
Posté le 19.02.2007 par feeperverse
Comme prévu, aujourd'hui Féeperverse a annoncé qu'elle voulait mettre fin à la médiation. Sur les arguments avancés, pour cette décision il y en avait trois. Le premier était au départ la distance, le second était qu'elle devait faire garder les petits pour venir et le troisième était qu'elle ne voulait plus entendre mes mensonges et mes accusations. Pour le premier argument j'ai signalé que j'avais 114,5 kms et elle 116kms et que c'était vrai, la distance était inéquitable. Pour le second, j'ai rappelé que Féeperverse avait fixé ce rendez-vous sans me demander mon avis sur un des rares temps que j'avais les petits et donc que c'était moi qui avait du m'occuper de les faire garder, tout comme pour le 1er rdv aux vacances de la Toussaint. Donc, sur trois rencontres avec le médiateur elle a été une seule fois contrainte de les faire garder. Je n'ai pas fait de commentaires, j'ai constaté. de plus le médiateur lui a fait remarquer que ces entrevues avaient pour finalité l'intérêt des enfants elle a répondu que leur intérêt c'était qu'ils soient avec elle. Pour le troisième argument, cela ne changera jamais, elle retourne avec un aplomb phénoménal les situations et attaque en permanence mes propos. Lors de cet entretien, je me suis efforcé de ne parler que des enfants et elle ne pouvait s'empêcher de réagir pratiquement à chacune de mes phrases. J'ai compris de toute façon depuis longtemps qu'elle détient la vérité "sa vérité" comme elle se plait à le dire. Lors de l'entretien, j'ai abordé tous les problèmes rencontrés par rapport aux enfants, le fait qu'à chaque fois que je les ai, ils soient épuisés et que cela constitue un jeu pour féeperverse, qu'il soit pratiquement à chaque fois malade, qu'il n'y jamais aucune information transmise par féeperverse au sujet de l'école ou de la crèche, l'absence de vêtements ... (la liste est longue pour tout énumérer). Vu la liste, elle n'a pas nié certains faits, notamment concernant la fatigue des enfants, d'ailleurs quand je les ai pris vendredi matin à 11h, nous n'avions pas fait 5 kms que le petit de 3 ans dormait déjà et à chaque séjour, je l'ai déjà relaté, c'est 17 à 18h de sommeil par jour. Lorsque j'ai dit que depuis vendredi, la petite de 5 ans m'avait dit à plusieurs reprises que sa soeur de 15 ans la frappait et que je voulais savoir ce qu'il en était. Féeperverse a retrouvé toute son agressivité pour me traiter de menteur et dire que de toute façon mes trois aînés se battent en permanence sous mes yeux sans aucune réaction de ma part. Quelques minutes plus tard alors qu'elle évoquait le fait que désormais, j'acceptais qu'elle appelle les petits deux fois par semaine lorsqu'ils sont avec moi (au printemps elle m'avais dit que pour moi des nouvelles une fois par semaine c'était suffisant et par contre, elle exigeait de leur parler tous les jours, j'avais répondu que ce serait la même règle que pour moi et qu'autrement j'aurais fait le N° au petits à leur demande. Les communications suivantes, elle tenait aux petits des propos de ce style : "papa est un méchant .."; "Plus que 2 jours chez ton père ...") Elle a évoqué le fait qu'elle avait eut les petits ce matin et que la petite lui avait dit que je dormais. Or, j'ai été cherché du pain avant qu'ils ne soient réveillés et mon fils de 16 ans était lui réveillé s'en es occupé car ils ont du être réveillé lorsque j'ai démarré la voiture qui était garée au côté de leur chambre. J'ai alors corrigé ses propos et "elle m'a répondu mes enfants ne mentent jamais, cela veux dire que la petite ment or ce n'est pas possible" (Elle a une très haute opinion d'elle-même mais aussi de la chair de sa chair). J'ai répondu que vu que j'étais parti avant leur réveil, la petite avait très bien pu pennser que je n'étais pas levé et que par contre, je trouvais étonnant encore son discours selon lequel, ses enfants ne mentaient jamais et le fait qu'elle niait les propos de coups rapportés par la petite. Ce a quoi, elle m'a dit sur ce point "elle a sans doute voulu te faire plaisir en te disant ce que tu voulais entendre". Pourtant, il y a deux ans déjà, j'avais constaté que sa seconde fille se permettait de donner de bonnes claques sur les fesses de la petite. Féeperverse m'avait alors dit mais, c'est normal, elle se défends. A lépoque la grande avait 13 ans et la petite 3 ans !!!! C'est vrai qu'à cet âge là c'est dangereux un enfant pour une ado. C'est d'autant plus étonnant que plusieurs fois elle m'a dit et répété que si un de mes garçons touchait à un des cheveux des petits, elle le tuerait.
Je relaterais la suite de cette entrevue qui m'a permis de constater que Mme est et restera toujours une perverse narcissique prochainement. Je voudrais simplement dans ce billet vous faire part des menaces de féeperverse qui m'a dit que si je ne fermais pas ce blog elle allait m'envoyer "les flics". Elle avait à l'automne réussi à pirater mon mot de passe et tout effacer sur ce blog, il y a quelques semaines elle a adressé un mail de ... ...90 pages à une personne ayant laissé un commentaire sur le blog en reprenant tous mes écrits de ma période de dépression de l'an passé (en se gardant bien de reprendre les siens). Mais, ce que j'ai dit au médiateur aujourd'hui, je me suis détruit psychologiquement à ses côtés notamment en acceptant la soumission et que désormais je refusais toute discussion avec elle sans témoins et, qu'elle refusait de faire des écrits. J'ai dit également que toutes ses tentatives de culpabilisation et d'humiliation étaient désormais vaines et que je vivrais ma vie telle que je l'entends qu'elle continue à m'espionner ou non. Ce blog a constitué je l'ai déjà dit un déversoir pour sortir tout ce passé douloureux et surtout pour permettre à ceux qui le liront de comprendre que lorque l'on vit auprès d'un pervers narcissique on n'est pas fou. C'est ce qu'essaye de faire croire le pervers mais j'ai trouvé le courage de réagir et de fuir en lisant au printemps dernier un blog du même type où la personne racontait un vécu où je retrouvais des scènes identiques à celle que j'avait vécues. Il y a un moment où il faut reprendre sa vie en main et mettre fin aux menaces, aux tentatives de culpabilisation. Je l'avais lu dans l'ouvrage de M-F Hirigoyen que le pervers narcissique essaye de renverser les rôles au moment de la séparation et encore bien après mais, le pire je crois c'est qu'il ne lache pas sa proie, il essaye de poursuivre son oeuvre destructrice quoiqu'il arrive. Un pervers narcissique refuse la réalité car il détient la vérité et ce seront toujours les autres qui auront tous les torts. Il ne supporte pas que l'on puisse penser différemment de lui et surtout, le dire ou l'écrire constitue un crime de lèse-égocentrisme. Je pense aujourd'hui, qu'il faut rester indifférent comme me l'a souvent conseillé la psy aux comportements, aux tentatives d'humiliation, aux méchancetés et surtout dénoncer ces comportements qui comme l'écrit l'auteur citée au dessus sont capables de meurtres parfaits en poussant la victime au suicide. Je m'en suis sorti aujourd'hui et, je dois remercier tous ceux qui m'ont aidé sur ce chemin aussi bien le personnel médical que les amis ou les personnes avec qui j'ai échangé et qui ont vécu la même chose. Il faut, je pense avoir vécu avec ce type de personnage pour comprendre le mécanisme de destruction psychologique qui est enduré au quotidien. Il faut dénoncer et à terme médiatiser ce phénomène pour qu'un jour peut-être les parlementaires inscrivent dans la loi le harcèlement moral dans la vie quotidienne au même titre que le harcèlement moral au travail (même s'il est toujours difficile à prouver) qui est désormais sanctionné par les tribunaux. Maintenant, je continuerai à essayer de maintenir ce lien avec les deux petits en restant fidèle aux principes que je me suis fixé à savoir ne pas rentrer dans le jeu du dénigrement et essayer d'amener les enfants à avoir leur propre jugement. C'est vrai qu'à 3 et 5 ans c'est beaucoup plus facile que de leur asséner des "vérités" toutes faites qu'ils prennent pour argent comptant surtout lorsque cela viens d'un parent. Mais, avec la petite, cette fois ci j'ai été agréablement surpris vendredi soir lorsque j'ai longuement discuté avec elle au coucher. A Noel, chaque jour, elle disait à mon aîné et parfois à mon 3ème qu'ils étaient des méchants au prétexte que c'était : "Maman qui me l'a dit". J'avais beau lui demander si un jour ils lui avaient fait quelque chose de mal, la réponse était toujours lié au discours de la maman. Vendredi soir, j'ai évoqué les moments que la petite avait passé avec ses frères et elle m'a répondu qu'elle avait joué et bien rigolé. Je lui ai alors demandé s'ils étaient méchants, elle m'a répondu que non. Je lui ai alors redit que c'était à elle de se faire sa propre idée des autres et que c'était la seule chose qui permettait de ne pas se tromper. Depuis vendredi, elle n'a pas une seule fois renouvelé ses propos sur ses frères. C'est déjà pour moi une grande victoire. J'ai compris que cela ne servait à rien de demander à la maman de changer de comportement c'est à chaque instant passé avec les enfants qu'il faut leur permettre de développer leur propre esprit critique et, il n'y a que comme cela qu'ils ne reproduiront pas le schéma maternel.
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Posté le 28.01.2007 par feeperverse
Mme Feeperverse ne changera décidément pas. La juge lors de l'audience pour la garde des enfants avait statué définitivement lui attribuant la garde des deux petits tout en reconnaissant que la relation avec ma féeperverse avait certainement contribué à ma dépression et mes tentatives de suicide de l'an passé. Mme La juge dans toute sa générosité m'avait jeté un os à ronger : elle avait ordonné une médiation familiale que j'avais réclamée. Mais, je ne me faisais guère d'illusion car elle avait rendu une décision exécutoire pour la garde des enfants. Le médiateur lors du premier rendez-vous avait commenté cette décision en déclarant que cette juge n'y connaissait rien car lorsqu'on ordonne une médiation c'est en attente de prendre un jugement définitif. Nous avons eut deux rendez-vous avec le médiateur où féeperverse, comme à son habitude détenait "la vérité", c'est d'ailleurs comme cela que je la nomme désormais. Depuis, elle a repoussé à deux reprises le 3 ème rendez-vous et viens de m'écrire pour m'informer qu'elle trouvait trop fastidieux les trajets et donc qu'elle avait informé le médiateur qu'elle ne voulait pas poursuivre la médiation. Toutefois, elle a accepté un dernier rendez-vous qu'elle a fixé toute seule comme une grande, au 19 février, comme par pur hasard bien sur, cela tombe la semaine des vacances où j'aurait les deux petits avec moi. Comme cela, elle me privera d'une après-midi avec eux. C'est vrai que c'est insurmontable et inéquitable pour elle ces déplacements, elle a 116 kms à faire et moi seulement 114 !!! De toute façon, je crois que sa volonté de nuire restera enracinée en elle jusqu'au bout. Dans le courrier reçu ce week-end, il n'y a pas un mot pour donner des nouvelles des deux petits. Ce serait me faire trop plaisir. Dans sa grande bonté, elle me donne des ordres également car je suis sans doute un peu débile sur les bords. Le médiateur doit nous faire des propositions concernant les droits de garde des petits. En effet, je demandait des aménagements car Féeperverse a déménagé avant le jugement à 230 kms pour empêcher toute possibilité de garde alternée. Malgré cela Mme La juge dans toute son équité m'a attribué un droit de garde classique, un week-end sur deux et la moitié des vacances mais, en m'imposant tous les trajets. Le vendredi terminant mes cours à 17h30, cela voudrait dire qu'il faudrait faire 900 kms dans le week-end et 10 heures de route pour avoir des petits épuisés et qui ne feraient que dormir. Car, c'est l'un jeux favori de féeperverse de me remettre les enfants dans un état de fatigue avancé et, à chaque fois que je les ai, ils dorment 13 à 14h par nuit et font des siestes de 3h30 à 4h. Je ne vois pas l'intérêt de tels trajets sur les week-end, ni pour les petits, ni pour mes troois aînés et ni pour moi. J'ai donc demandé au médiateur d'avoir les petits sur au moins les deux tiers des vacances, à l'exception de Noël et des grandes vacances où cela resterait moitié-moitié. Je ne sais si les propositions du médiateur iront en ce sens, je l'espère toutefois. Et donc, pour en revenir aux ordres intimés par féeperverse, je vous livre la phrase de conclusion de son corrier : "La route sera encore longue (sic), aussi est-il nécessaire de centrer les choses sur les petits et uniquement sur eux".
C'est sur, lors de ces entrevues, mon idée était de parler des élections présidentielle, des résultats sportifs ...
De toute façon, je ne fais guère d'illusions sur l'évolution des relations aux enfants. J'ai constaté aux vacances de Noël que les propos de féeperverse avait déjà des effets sur eux et même si j'essaye de leur expliquer que c'est à eux de se faire leur propre idée et de ne pas forcément croire tout ce qu'on leur dit, je sais qu'avec le temps, les choses risquent d'empirer. De toute façon, pendant notre relation, je n'ai jamais eut le sentiment d'être parent avec elle mais, que ma féeperverse était la mère et moi, j'était le père mais bien loin derrière, sauf pour faire peur aux enfants. Ainsi, il lui est arrivé de dire à la petite alors, que je les ramenais chez elle et qu'elle était un peu exitée car nous avions joué avant d'arriver chez féeperverse : "Tu te calmes sinon tu retournes chez ton père". C'est une punition !!! Selon féeperverse, c'est simplement un renvoi à l'autorité. Quelle autorité? Lorsque nous étions ensemble, elle détenait toujours la vérité et j'étais toujours dans la soumission et faisait souvent preuve d'autorité avec moi et mes trois fils aînés. Alors la référence à l'autorité ... D'ailleurs, la petite n'est pas dupe, à chaque fois, elle me dit : "C'est maman qui décide combien de dodo on fait chez toi".
Une amie qui a vécu avec son ex mari pervers narcissique le même genre de situation, m'avait prévenu : "elle viendra à deux ou trois rendez-vous et après ce sera fini". Je m'aperçois qu'elle avait raison. C'est comme l'an passé où, la psy voyant que je ne parvenais pas à rompre par crainte de perdre les enfants m'avait conseillé de voir un psychîatre de couple. J'avais mis plus d'un mois avant d'avoir l'accord de ma féeperverse, nous sommes allé une fois et, elle n'a plus jamais voulu retourner. Un pervers narcissique a toujours peur d'être dévoilé et ne supporte pas de recevoir ce genre de verdict. Il est plus courageux de fuir et d'accuser l'autre de tous les torts!!!
Posté le 17.01.2007 par feeperverse
L'initiative d'avoir un enfant ensemble me revient. Pendant la phase de séduction, j'ai été subjugué par ma féeperverse. Je lui avais alors fait part que j'aimerais un jour que l'on puisse avoir un enfant ensemble. Elle m'avait alors proposé de reconnaître la petite qui n'avait pas encore un an et qui n'avait pas de papa. J'ai déjà relaté cet épisode et puis, elle m'avait dit que si nous voulions un enfant c'était maintenant ou jamais car, elle allait avoir 42 ans et, elle ne voulait pas attendre car avec l'âge les risques vont grandissants. Nous avons eut confirmation de la grossesse à la mi-juin et nous avons aménagé ensemble un mois plus tard. Au cours de cette période, j'avais proposé mon aide pour faire des cartons. La réponse, c'était la première fois, avait été cinglante et n'acceptait aucune contestation : "Les hommes vous ne savez pas faire de cartons, vous mélangez tout et vous ne savez pas emballer et tout est cassé à l'arrivée". j'avais pourtant fait six saisons de déménagement pour payer mes études. A l'aménagement, l'attitude avait été identique, je n'aurais pas su ranger ses affaires. Elle avait donc décidé de tout ranger elle-même. Puis, une fois terminé, elle commença à se plaindre de manière récurrente que la grossesse la fatiguait, qu'elle avait déjà eut une bébé deux ans auparavant ... Elle répétait ce discours fréquemment, me culpabilisant et m'incitant à prendre en charge l'essentiel des travaux domestiques. A cette période, il n'y avait pas encore eut de bouderies ni d'éclats et donc j'avais accepté tout ce qu'elle demandait pour soulager la maman de notre bébé. Je devais assumer le ménage, les repas, l'entretien extérieur(un terrain de 4300 m2), les courses et en même temps j'aménageais deux chambres supplémentaires et deux mezzanines pour que chacun des enfants puisse avoir son espace perso. En contrepartie, elle s'occupait du lavage du linge et j'avais une personne qui venait pour le repassage. Et, très rapidement, elle commença à me reprocher de ne pas passer assez de temps avec elle, de ne pas prendre le temps de prendre un café quand elle le souhaitait mais parallèlement, elle me lançait des petites remarques "Ce n'est pas encore fini la chambre... tu as oublié ceci et cela quand tu as fait les courses... ". C'est aussi à cette période qu'elle a rejeté mon troisième fils qui avait sept ans. Pendant les 9 mois de la relation à distance, chaque week-end elle le prenait sur ses genoux et jouait avec lui. Du jour au lendemain, il est devenu un bouc émissaire, j'ai mis cela sur le compte de la grossesse et j'ai gardé le silence car déjà, je pressentais qu'il ne fallait pas la contredire ni demander des explications. Bien après, j'ai su que c'est parce que sa fille reine qui avait 11 ans alors, lui avait dit qu'elle était jalouse que sa mère, ma féeperverse passe du temps avec mon fils. La grossesse fut émaillée d'un infarctus de ma part mais, je reviendrai prochainement sur le sujet. La naissance du bébé était prévue aux alentour du 24-25 février. Sa fille aînée était née un 25 février et étant donnée que ses deux autres filles étaient nées un 28 février toutes les deux, elle espérait que le bébé vienne au monde effectivement le 25. Cependant, le 21 février dans la nuit, les contractions sont apparues et nous nous sommes rendus à la maternité. Le col étant déjà largement ouvert, la sage femme me dit vers 7h30 que c'était imminent. Pourtant, ma féeperverse se bloqua et s'accrocha rapidement avec la sage femme. Il fallu attendre le début de l'après-midi pour qu'elle accepte de laisser naître notre fils. Pendant tout ce temps, elle fut très désagréable y compris avec moi et ne cessait de raler et s'en prendre au personnel. J'avais assisté à la naissance de mes trois aînés et je n'avais jamais connu cela. Je ne savais que dire dans cette situation, j'essayais d'apaiser les choses mais, cela provoquait des réponses blessantes de sa part. Bien plus tard, ma féeperverse m'a dit que pour elle ce jour là, le bébé n'était pas prêt à venir au monde et qu'il aurait du naître le 25. Le séjour à la maternité fut relativement désagréable pour moi également. Au début, je lui avais dit que je ne viendrais certains jours qu'en fin de journée avec les enfants. Ayant pris mes trois jours de congés naissance elle me dit qu'au contraire je pouvais venir déjeuner avec elle chaque jour et retourner chercher les enfants en fin d'après-midi. Par la suite elle reprocha d'être venu tous les jours à la maternité et ne pas lui avoir laissé suffisamment de temps seule avec "son" bébé. Dès le retour à la maison, l'enfer commenca. Pour tout j'avais le droit à des reproches et des humiliations. Pourtant, je devais attendre chaque soir le dernier biberon vers minuit et les jours où je n'avais pas cours le lendemain (soit quatre jours sur la semaine) je devait m'occupper des biberons de nuit et du matin. Pendant près de 2 mois bébé se réveillait toute les 3 hoires et le matin vers 6h-6h30. J'avais pris les 12 jours jours de congé de paternité instauré peu de temps auparavant et, je l'ai amèrement rgretté, j'ai repris le travail avec soulagement, au moins, les trois jours où j'avais cours je n'avais pas à supporter les reproches incessants. Le matin, quand je me levais pour m'occupper de bébé, il buvait son biberon et en général, il refaisait un somme dans sa poussette car je n'osais le remettre dans le berceau. En effet, je l'ai fait les premières fois mais, ma féeperverse m'a reproché de ne pas la laisser se reposer. Après le bébé, je devais m'occuper des grands, trois prenaient le car scolaire pour le collège à 7h50 et le dernier commencait l'école à neuf heures. Le temps que j'emmenais les enfants, ma féeperverse dormait en général. Et puis comme pratiquement à chaque fois, quand elle se levait à 11h, je me faisais insulter car je lui volais "son" bébé!!! Je m'en occupais trop car dans la matinée, je lui avais donné le bain, l'avais habillé et parfois quand le temps le permettait j'avais été à la boulangerie en poussette chercher le pain. J'entendais chaque jour les mêmes discours, les mêmes reproches et lorsque je travaillais, en rentrant le soir, je devais souvent insister pour pouvoir prendre un peu le bébé. De même, sa fille reine avait le droit de le prendre régulièrement mais, par contre pour mes fils, c'était une autre histoire. Au cours de cette période, il est arrivé plusieurs nuits où ma féeperverse n'entende pas les pleurs du bébé alors que vu que je travaillait le lendemain, elle devait donner le biberon. J'essayais de la réveiller car, elle a quand elle le veut, le sommeil lourd et, en général, je finissais par me lever et m'occupper de bébé. A l'inverse, au bout de plusieurs semaines de ce régime, une nuit, où, je ne travaillais pas le lendemain, je ne me suis pas réveillé. Ma féeperverse m'a alors secoué et m'a accusé de faire semblant de dormir pour éviter de m'occupper du bébé!!! Quand j'ai essayé le midi d'en parler, elle m'a à nouveau plongé dans la culpabilisation: Elle avait plus de 40 ans, un accouchement deux ans auparavant, je devais comprendre qu'elle était fatigué et qu'elle avait besoin de se reposer! Pourtant, dans le même temps, j'avais gardé la même charge de travaux domestiques. Au cours des trois premiers mois de bébé, cela n'a été, en continu, que des reproches, des humiliations de la culpabilisation et des bouderies où elle restait parfois plus d'une semaine sans m'adresser la parole sauf pour m'humilier. Je n'avais jamais connu cela lors des naissances de mes trois aînés et j'étais complètement perdu, je ne comprenais pas et je pense que la dépression que j'ai traversée deux ans plus tard trouve ses origines à cette période. A partir de là, ma féeperverse a montré son vrai visage même si je ne l'ai pas compris tout de suite, elle n'a eut de cesse par la suite de me détruire, par la culpabilisation et la soumission. J'ai résumé succintement cette période car, encore aujourd'hui, j'en souffre. Je n'ai jamais compris pourquoi nous avions conçu un enfant dans l'amour et que, à sa naissance le père ne soit qu'un objet qu'on siffle quand on en a besoin et qu'on humilie le reste du temps. Là encore, j'ai refusé d'ouvrir les yeux, j'ai pensé à ces femmes qui font des dépressions posts natales. j'ai même essayé de lui en parler mais, c'était un crime de lèse magesté, au contraire, c'était moi le malade!!!! Le pire, c'est que pendant tout ce temps, je n'ai osé en parler à personne, j'ai souffert en silence et là encore, c'était une erreur.
Posté le 09.01.2007 par feeperverse
Le processus
Un processus en quatre phases
1. la séduction ou l’emprise.
2. l’empilement, qui correspond à la répétition de petits actes d’agression , apparemment anodins pris séparément mais visant la déstabilisation de la victime.
3. les fausses promesses.
4. la destruction qui s’accentue au fur et à mesure de la relation, pour atteindre un paroxysme dès réaction de la victime.
Ces quatre phases peuvent se télescoper dans le temps ; les étapes deux et trois vont souvent ensemble : les fausses promesses faisant croire au rachat, ou à un changement qui n’aura jamais lieu, mais permettent de rajuster l’emprise pour mieux poursuivre la destruction de leur victime.
C’est la fréquence et la répétition dans le temps des agressions qui rendent le processus pervers destructeur.
Leur démarche les apparente de très près aux dirigeants de sectes, ce sont des dictateurs en puissance, qui imposent leur tyrannie à un cercle restreint de personnes.
Les conséquences
Les victimes sont en état de stress permanent dû à la tension occasionnée par l’effort de soumission.
Les effets seront d’ordre psychique : fatigue intellectuelle, incapacité à réfléchir, à formuler, nervosité, irritabilité, troubles du sommeil, perte de confiance ; mais aussi d’ordre physique : maux de tête, maladies de peau, troubles digestifs, des petits problèmes qui peuvent aller jusqu’à des maladies beaucoup plus graves...
Lorsque du doute, les victimes passent à la prise de conscience, elles se sentent flouées, trompées, abusées, non respectées, elles perdent l’estime d’elles mêmes et leur dignité ; elles entrent dans la culpabilité, la honte, et la peur !
Elles se sentent mal dans leur peau, incomprises, donc isolées, coupables de tout sans savoir pourquoi, elles deviennent fragiles et vulnérables !
Elles ont souvent l’impression de sombrer dans la folie, peuvent sentir leur personnalité éclater ; la victime peut aussi retourner la violence suscitée par son bourreau contre elle même, le suicide comme fuite suprême !
(1) Extraits tirés du site http://www.ajc-violence.org/
Posté le 09.01.2007 par feeperverse
Portrait du bourreau (1)
Un tyran domestique
Le bourreau ou quelle que soit la pathologie ou le nom qu’on lui donne : le pervers narcissique du Dr Marie-France Hirigoyen, le manipulateur d’Isabelle Nazare-aga, le misogyne de Susan Forward jusqu’au “vampire” du Dr Lopez se définit par son comportement ! Ce peut être un homme ou une femme ; la violence morale n’est pas l’apanage des seuls hommes, bon nombre de femmes sont des tyrans domestiques ;
les médias donnent trop souvent l’impression que les harceleurs sont tous des hommes et nous devons bannir ce jugement erroné, les hommes victimes ont tout simplement plus de mal à parler de leurs souffrances.
Question de comportement
Quels que soient son sexe, son âge, sa nationalité, le bourreau a toujours le même comportement, il vampirise sa victime, buvant son énergie vitale. On peut mettre des années avant de se rendre compte du processus de destruction mis en place. Au commencement il peut n’y avoir que des petites brimades, des phrases anodines mais méprisantes, pleines de sous entendus blessants, avilissants, voir violents, c’est la répétition constante de ces actes qui rend l’agression évidente. Souvent un incident vient déclencher la crise qui amène l’agresseur à dévoiler son piège ; en règle générale, c’est la prise de conscience de la victime, et ses sursauts de révolte, qui vont déclencher le processus de mise à mort : car il peut y avoir véritable mise à mort psychique, où l’agresseur n’hésitera pas à employer tous les moyens pour parvenir à ses fins : anéantir sa proie.
Question d’affect
L’agresseur est une personne totalement dépourvue d’empathie, qui n’éprouve aucun respect pour les autres, qu’il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d’autorité. Il a besoin d’écraser pour exister. Il ne possède pas de personnalité propre, elle est forgée sur des masques dont il se pare suivant les besoins, passant de séducteur paré de toutes les qualités, à celui de victime faible et innocente, ne gardant son véritable visage de démon que pour sa victime. Et encore peut il jouer avec elle au chat et à la souris, faisant patte de velours pour mieux la tenir, puis sortant ses griffes lorsqu’elle cherche à s’évader... Ce sont souvent des êtres doués d’une intelligence machiavélique, leur permettant d’élaborer des pièges très subtils.
Ils culpabilisent à outrance leur proie, ne supportent pas d’avoir tort, sont incapables de discussions ouvertes et constructives ; ils bafouent ouvertement leur victime, n’hésitant pas à la dénigrer, à l’insulter autant que possible sans témoins, sinon ils s’y prennent avec subtilité, par allusions, tout aussi destructrices, mais invisibles aux regards non avertis !
(1) Extrait tiré du site http://www.ajc-violence.org/
Posté le 09.01.2007 par feeperverse
Le discours paradoxal et ses conséquences
Le discours paradoxal est une forme perverse de communication [1]. Les pervers narcissiques et d'autres catégories de personnalités pathologiques en font un large usage. Mais réalise-t-on à quel point les personnes considérées comme équilibrées l'utilisent au quotidien ? Première approche.
Une définition
Qu'est-ce que le discours paradoxal ? Extraits du premier livre du Dr Hirigoyen [1] :
« (...) quelque chose est dit au niveau verbal et le contraire est exprimé au niveau non verbal. Le discours paradoxal est composé d'un message explicite et d'un sous-entendu, dont l'agresseur nie l'existence. »
« Le paradoxe vient le plus souvent du décalage entre les paroles qui sont dites et le ton sur lequel ces paroles sont proférées. Ce décalage amène les témoins à se méprendre complètement sur la portée du dialogue. »
« Une forme de message paradoxal consiste à semer le doute sur des faits plus ou moins anodins de la vie quotidenne. Le partenaire finit par être ébranlé et ne sait plus qui a tort et qui a raison. Il suffit de dire par exemple qu'on est d'accord sur une proposition de l'autre tout en montrant, par des mimiques, que ce n'est qu'un accord de façade. »
« Le paradoxe consiste également à faire ressentir à l'autre de la tension et de l'hostilité sans que rien ne soit exprimé à son égard. Ce sont des agressions indirectes où le pervers s'en prend à des objets. Il peut claquer des portes, jeter les objets, et nier ensuite l'agression. »
Les extraits précédents portent la marque du contexte du harcèlement moral, mais le principe du discours paradoxal y est clairement énoncé : le discours paradoxal consiste à dire simultanément une chose et son contraire. Tel est le mécanisme de base.
Le discours ou comportement paradoxal compte autant de variantes que de canaux de communication ouverts, verbaux et non-verbaux. Les deux signifiés contradictoires peuvent être exprimés verbalement, ou bien l'un par la parole et l'autre par le geste, l'expression du visage et du corps ou un acte. Deux actes ou attitudes contradictoires entrent également dans la catégorie des comportements paradoxaux.
Je ne voudrais pas te donner de conseil...
... mais je t'en donne quand même, que cela te plaise ou non. Qui n'a jamais entendu ce discours autour de lui ? Il s'agit d'une des formes les plus simples de discours paradoxal. L'interlocuteur embraye en annonçant l'opposé de ce qu'il développe ensuite. Dans le cas présent s'y ajoute l'appropriation de la position de supériorité attachée au fait de donner des conseils aux autres.
Dans un contexte de harcèlement, l'expérience montre d'ailleurs que ledit conseil s'adressera à la victime et non au harceleur. Il tendra la plupart du temps à amener la victime à une démarche ou une attitude de soumission à l'agresseur. Attitude fréquente des collègues de travail et des syndicalistes.
Si vous n'êtes pas dupe et le faites savoir (exemple de parade : « en somme, tu ne donnes pas de conseil lorsque tu en donnes ? ») l'interlocuteur est souvent frappé à vif : la cible ne se laisse pas manipuler. Crise narcissique. L'hostilité, la réflexion blessante surgissent, dévoilant la nature véritable de l'attitude sous-jacente. Mais vous pouvez désormais répondre ; vous avez repris l'initiative.
Ah, si je pouvais vous aider...
... je le ferais avec plaisir parce que je vous aime sincèrement du fond du coeur. Pas de chance, il y a toujours une circonstance fortuite qui permet d'exclure ou de rendre inutile toute démarche réelle de l'interlocuteur. Vous êtes donc mis(e) en situation d'échec. Parfois vous captez chez l'interlocuteur une demande consciente ou non qu'on le remercie pour la peine qu'il n'a pas prise.
Les victimes de harcèlement et d'autres formes d'agression sont soumises à un abondant pathos de ce genre, parfois coloré de misérabilisme (« Après tout ce que vous avez subi, mon pauvre monsieur (ma pauvre dame) ! Croyez bien que si je pouvais faire quoique ce soit... »). Le schéma de construction du discours se clarifie lorsqu'on note qu'il recèle deux messages contradictoires :
1. Je ne ferai rien pour vous aider.
2. Je suis à vos côtés, je vous offre mon amitié, je vous aime et vous adore, etc.
Il existe une variante de ce discours dans le domaine institutionnel : « Je suis sincèrement désolé(e) mais l'article 22 de la circulaire du 16 juin 1954 fait que nous ne pouvons pas intervenir. » Si vous réagissez, l'interlocuteur vous considère d'un air pincé et sort la réponse toute prête corollaire du discours paradoxal. Attitude fréquente des personnels administratifs.
La confusion
Le discours paradoxal prolonge dans la confusion celui qui reçoit simultanément les messages contradictoires [1] :
« Un discours paradoxal rend l'autre perplexe. N'étant pas très sûr de ce qu'il ressent, il a tendance à caricaturer son attitude ou à se justifier. »
« Quelque chose est dit qui est immédiatement disqualifié, mais la trace reste, sous forme de doute : « Est-ce qu'il a voulu dire cela, ou bien est-ce moi qui interprète tout de travers ? » Si la victime essaie de nommer ses doutes, elle se fait traiter de paranoïaque qui interprète tout de travers. »
« On le [2] met en porte à faux et on s'assure de pouvoir lui donner tort. On l'a dit, la finalité de tout cela est de contrôler les sentiments et les comportements de l'autre et même de faire en sorte qu'il finisse par approuver et se disqualifier lui-même, dans le but de récupérer une position dominante. »
En mettant l'autre en porte à faux, le pervers remporte une victoire ; il impose une défaite à l'autre. Il le met en situation d'échec. Mais le discours paradoxal, et plus généralement les techniques perverses, ne sont pas l'apanage des pervers authentiques. Ce qui distingue les pervers est qu'il ne connaissent pas d'autre registre de communication.
[1] Marie-France Hirigoyen, Le harcèlement moral Ed. Syros, cf. Bibliographie.
[2] Le destinataire du discours paradoxal.
Posté le 06.01.2007 par feeperverse
L'une des caractéristiques je pense de beaucoup de pervers narcissique dont féeperverse est de dévaloriser ou d'humilier le conjoint avec des petites phrases, prononcées sur un ton très naturel. Face au contenu de la phrase on se sent humilié et blessé mais, la façon dont elle est amenée et prononcée est telle que l'on n'ose pas réagir car cela semble la vérité. D'ailleurs, j'attribue un second nom a féeperverse : "La vérité" car elle est persuadée de la détenir. Je ne vais pas relater ici tous les exemples de dévalorisation car, ils ont été quotidiens et réguliers. je me contenterai de quelques uns assez significatifs.
Après la première séparation, féeperverse voulait que l'on entretienne aussitôt une relation en ayant chacun sa maison, j'avais au départ refusé mais 3 mois et demi plus tard, j'ai fait l'erreur d'accepter. A ce moment là, je lui versais à titre volontaire une somme qui permettait de compenser notre écart de revenus avec chacun trois enfants à charge et je prenais les petits un week-end sur deux et du mardi soir au mercredi soir. En plus de l'argent versé, féeperverse exigea rapidement que j'achète tout les vêtements pour les deux petits. En septembre 2005 alors que j'avais l'occasion d'aller à Rennes, j'avais été dans plusieurs magasins de dépôt-vente d'articles de bébés afin d'acheter des vêtements de qualité à un prix raisonnable. J'avais acheté entre huit et dix tenues à chacun des deux petits. Le soir, elle déballa les deux gros sacs devant moi. Elle se mit à faire deux piles qui n'avaient rien n'à voir avec le sexe et l'age des deux petits, je ne voyait pas pourquoi mais je laissait faire. Quand elle eut terminé, elle me montra l'une des piles (heureusement la plus petite) et m'asséna : "Tout ça c'est moche, la prochaine fois tu me donneras l'argent et j'irais moi-même". Ce fut le seul commentaire, alors que je m'attendais à un remerciement de sa part, je fus scotché et une nouvelle fois renvoyé dans les cordes car, sa façon de dire ne souffrait aucune contestation. Un autre exemple récent celui là, lors de la dernière entrevue avec le médiateur familial. Celui-ci me demanda si j'avais avec moi mes trois aînés. Je lui répondis que j'était veuf et donc bien sur les enfants étaient avec moi. Il s'excusa car il ne se souvenait plus du décès de ma première épouse. Ma féeperverse ajouta insidieusement comme à son habitude : "On aurait pu te retirer leur garde". Car bien sur pour elle je suis un mauvais père indigne de s'occuper des enfants. Elle sait très bien en prononcant ces phrases qu'elle blesse et fait mal mais,ne peut s'en empêcher.
A deux reprises alors que j'avais récupéré les enfants à l'école et au collège sa fille de 14 ans refusa de mettre sa ceinture de sécurité. Ayant peur d'elle, je n'osais même pas élever la voix et me contentais d'expliquer les risques qu'elle encourait en cas de freinage brusque ou d'accident. A l'arrivée, j'en parlait à ma féeperverse qui me répondit "Avec moi elle la met, c'est que tu as du lui dire quelque chose qui l'a blessée". Bien sur comme toujours, j'étais coupable sans même avoir été entendu. Il y en aurait bien d'autres à relater et des choses bien plus blessantes et intimes mais, de toute façon, c'était quotidien et insidieux.Et, je crois que j'ai trop de pudeur pour relater certains faits qui sont encore sans doute trop récents et qui laissent sans doute des traces dans l'amour propre. Au moment où l'on s'y attends le moins, elle savait détruire intérieurement et psychologiquement. Lors de ces premiers épisodes, j'ai essayé d'en discuter avec féeperverse. ce fut un désastre, à chaque discussion de ce type, elle me culpabilisait encore plus et avait le dernier mot et si, j'avais l'outrecuidance de vouloir tenir tête, cela la conduisait à bouder plusieurs jours ou semaines, jusqu'à ce que je m'excuse de tout et de rien. En effet, parfois, je ne savais pas pourquoi je m'excusais car j'étais persuadé d'avoir raison. Toutefois, j'ai compris aujourd'hui que cela permettais à féeperverse de maintenir sa toute puissance et son autorité en humiliant à nouveau au prétexte qu'elle m'avait dit que de toute façon dans ces périodes, elle ne savait pas revenir et que c'était à moi de faire le premier pas. Au bout d'un certain temps, je compris que c'était inutile de lui tenir tête car je craignais les conflits et bouderies, je renoncais alors à réagir à ses propos. C'est sans doute à partir de là que je me suis peu à peu enfoncé dans la dépression à force d'humiliations, phrases assassines et culpabilisation. Les rares fois dans ces périodes où j'ai essayé d'en parler, dans les moments où elle semblait redevenir celle que j'avais connu au début, elle me répondais "mais tu n'as qu'à réagir, ce n'est pas de ma faute si tu as peur des conflits". Encore une façon de renvoyer toutes les responsabilités sur l'autre. Et puis l'hiver dernier, au cours d'une de ces discussion où j'essayais de lui faire comprendre le mal qu'elle faisait et où à chaque fois je ressortait coupable de tout et à nouveau dévalorisé, elle lacha une phrase qu'elle me répéta ensuite à plusieurs reprises "J'ai la vérité, ma vérité et il est inutile d'en discuter car rien ne me fera changer d'avis". Le pervers narcissique a toujours raison et ne peut rien reconnaître car sinon son fonctionnement s'écroule. Là encore je rappellerai une phrase qu'elle m'avait dite cette fois ci, la seule fois, devant témoins car je lui disais que j'en avais marre d'être responsable de tout et pour une fois, j'avais eut un sursaut d'orgueil et je lui avais demandé à plusieurs reprises si elle n'avait pas une part de responsabilité. Elle me répondait comme à son habitude, tu le sais bien, je te l'ai déjà dit. sauf que bien sur elle ne m'avait jamais rien dit ou reconnu sur son comportement. J'insistais et elle lâcha alors "Oui, peut-être que je t'ai parfois blessé avec mes propos vifs mais, c'est parce que tu es trop sensible". Et donc là encore on met le doute avec le "peut-être" et surtout on se dédouane, ce n'est pas de sa faute, c'est de la mienne "je suis trop sensible".
Aujourd'hui, je refuse toute discussion avec elle, c'est peine perdue, je sais que cela conduit toujours au même résultat et à me culpabiliser ou me détruire encore plus. Je lui ai demandé de me transmettre par écrit des nouvelles des petits, ce qu'elle refuse car elle sait que ls écrits pourraient se retourner contre elle. Remarquez, les deux seuls qu'elle m'a adressé pour les vacances de la Toussaint et de Noel, ne lui ont pas coûté cher, il ont été affranchi dans son établissement scolaire, là encore, il n'y a pas de petit profit.
Posté le 04.01.2007 par feeperverse
Il y avait déjà eut de la part de Féeperverse intrusion sur un forum privé grace à mon identifiant et mon mot de passe qu'elle avait piraté, l'effacement des billets déposés sur ce blog de la même façon. Maintenant, elle va plus loin : elle adresse aux personnes qui laissent un commentaire sur le blog, un courrier de 90 pages m'accusant bien sur de tous les maux et en y intégrant en plus des mails que je lui avait adressé au moment de la dépression et dans lesquels j'exposais ma douleur et mon total désarroi ainsi que le sentiment de culpabilité et de honte qu'elle avait enfoncé profondément en moi. Je sais qu'elle a une telle image grandiose d'elle-même et un égo démesuré qu'elle ne supporte pas que l'on puisse penser quelque chose de négatif sur elle et encore moins le dire, je l'ai assez souvent appris à mes dépends mais, je suis à nouveau écoeuré par ses procédés. Je trouve cela pitoyable mais je sais qu'elle ne changera jamais et que cela continuera tant que nous aurons l'obligation d'avoir des relations au travers des enfants. Elle continue à espionner mes moindres faits et gestes et, alors qu'elle habite désormais à 230 kms, elle s'est renseignée sur mon emploi du temps de prof !!! Je ne sais encore que faire fermer ce blog ou le poursuivre. Ce qui est sur, je ne céderai plus à ses intimidations ou menaces, à ses comportements pervers. Je veux me libérer de ce passé douloureux coûte que coûte. J'avais pris la décision de raconter ici ce passé pour m'en libérer, la psy m'ayant d'ailleurs conseillé de mettre cela par écrit. En même temps, j'avais souhaité le publier car, j'ai trouvé au printemps dernier sur des blogs, des témoignages qui m'ont aidé à comprendre que je n'étais pas fou et que n'était pas le seul à subir cette destruction psychologique. Je crois que c'est difficile à comprendre ce genre de situation quand on ne l'a pas soi-même vécue. Beaucoup me disent mais pourquoi as-tu acvcepté tout cela? C'est vrai que cela peut paraître aberrant de se retrouver dans une soumission totale face à ce type de personnage mais comme je l'ai déjà évoqué, MF Hirigoyen dans "Harcèlement moral ou la violence perverse au quotidien" décrit ce phénomène d'emprise où syystématiquement le ou la pervers(e) enfonce l'autre dans la culpabilisation à l'extrême et conduit à la dépression profonde d'où il est difficile de sortir.
Aujourd'hui, féeperverse a perdu ce pouvoir direct de manipulation, elle utilise donc les enfants et tous les moyens à sa disposition pour continuer à détruire et surtout à dominer et contrôler la vie de l'autre, peu importe pour elle les moyens, l'important c'est de continuer à préserver cette égocentrisme. De toute façon, comme elle l'a dit souvent au printemps : "Je détiens la vérité, ma vérité et rien ne pourra jamais me faire changer d'avis". Je me suis usé et détruit l'hiver dernier à vouloir discuter en espérant que ce je prenais pour de l'orgueil finirait par disparaître et c'était une erreur. Une grave erreur même car, dans l'ouvrage d'Hirigoyen, j'ai retrouvé une expression qui m'a fait tilt. Pendant de longues semaines, avant de lire ce livre, j'ai demandé à ma féeperverse une discussion "d'égal à égal", où chacun pourrait reconnaître ses erreurs et surtout qu'elle cesse de me faire culpabiliser encore plus. L'auteure, explique dans son livre qu'il est impossible de discuter d'égal à égal avec un pervers narcissique. Celui-ci, aura toujours raison, si en face l'autre personne ose demander de discuter et surtout, ose remettre en question les propos ou avis du pervers, tout comme féeperverse, tout pervers narcissique entre alors dans une phase de destruction psychologique car, il faut maintenir l'emprise à tout prix. Aujourd'hui, féeperverse n'utilise plus les mêmes moyens mais l'important pour elle c'est de continuer à contrôler sinon son vide intérieur lui éclaterai à la figure au moins jusqu'à ce qu'elle trouve une nouvelle proie. Pourtant, je ne souhaite à personne de tomber entre ses griffes!!!